Les caisses publiques sont vides, les salarié-e-s s’appauvrissent, les actionnaires engraissent : cherchez l’erreur !

Depuis le début des années 1980, la part des salaires dans le Produit Intérieur Brut de la France a baissé de 9,3%.
Ces 9,3% équivalent à plus de 150 milliards d’euros : soit une douzaine de fois le trou de la Sécu !
Cet argent, généré par le travail, appartient aux salarié-e-s. Il aurait dû leur revenir. Mais il est parti rémunérer le capital.
Un hold-up géant, renouvelé chaque année, au détriment des salarié-e-s.
Ce chiffre, 9,3 %, suffit à contester toutes les « réformes » en cours :
allongement de la durée de cotisations pour les retraites,
salaires qui stagnent depuis vingt ans,
mise en place de la franchise médicale...
Car toutes ces mesures ont un dénominateur commun : gratter encore quelques avantages aux salarié-e-s.
Ce constat, chiffré, est unanimement partagé (FMI, BRI, G7, INSEE, Commission Européenne….)
Tandis que la question du partage des richesses n’est jamais posée...
Une petite BD à télécharger pour mettre tout cela en images et achever de convaincre vos ami-e-s.


